dimanche 16 juillet 2017

Séries à rattraper durant l'été 2017


Nous sommes joie et bonheur, dès demain matin (pour les pirates et demain soir pour les autres européens), il est à nouveau temps de s'écharper sur Game of Thrones, 7e et dernière saison de cette série épique, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais à part Game of Thrones, l'été, c'est aussi, enfin pour moi, la saison où je rattrape des séries que j'aurais ratées les mois précédents. Voici donc une sélection, totalement subjective et non exhaustive, de ce qui m'a captivé ces derniers mois.

Il y a quelques années, il était difficile de trouver des séries qui passaient le test Bechdel. Cette tendance est terminée. Il existe aujourd'hui de très nombreuses ET excellentes séries basées sur des personnages féminins, ou comportant plusieurs personnages féminins, importants, puissants, complexes, et, double-bonheur, pas toujours jeunes, minces et blancs. Si vous n'avez jamais vu Orange is the New Black et son casting chorale presque entièrement féminin, vous avez raté votre vie il est grand temps de la rattraper. Même GoT qui a été accusée de sexisme par certains lors de sa sortie, est reconnue de plus en plus clairement comme un récit sur le pouvoir des femmes. Même Doctor Who va devenir femelle en 2017 !

Ces récits au féminin (tant du côté de l'écriture et de la réalisation, que des personnages) ont été riches et d'une très grande diversité en 2017, pour mon plus grand bonheur. C'est donc une sélection très féminine que je vous fais ici. Je n'ai même pas fait exprès, c'est simplement ce qui m'a marqué. J'espère vous donner envie !






Dans un proche futur dystopique, où l'humanité est devenue pratiquement stérile, les USA sont devenus une dictature qui utilise ses ressources "fécondes" de la manière la plus atroce que l'on puisse imaginer. Je vous en ai déjà trop dit, une grande force de cette série est son récit qui se dévoile petit à petit.

Je vous préviens tout de suite : c'est lent, violent mentalement, brutal je dirais même, dérangeant, choquant, cauchemardesque.
Mais c'est aussi sublime visuellement, le scénario est brillant, surprenant, et le casting chorale est éblouissant, à la hauteur de la merveilleuse Elisabeth Moss qui incarne le personnage principal. (Peggy dans Mad Men, la fille du président dans The West Wing, elle a aussi joué dans la merveilleuse Top of the Lake, encore une série créé et réalisée par une femme avec des personnages féminins passionnants. Quelle carrière !)

Sous couvert d'un monde revenu au patriarcat le plus "pur", tout en montrant son horreur, cette série est un message égalitaire, puissant, réalisé avec un énorme talent. Que l'on voit cette série pour son message, pour ses qualités visuelles époustouflantes, pour le casting, pour la dystopie horrifiante, tout le monde va y trouver son compte. A voir absolument, accrochez-vous jusqu'au bout, ça se mérite, c'est somptueux, et ça ne vous laissera pas indemne.


GLOW est l'acronyme de "Gorgeous Ladies Of Wrestling", on est dans les années 80, les lutteurs masculins cartonnent à la tv, un producteur débutant et un réalisateur désabusé tentent de lancer la version féminine. Une communauté de looseuses (j'invente de mots si je veux) flamboyantes et pathétiques, incrédules mais aux abois, motivées sans y croire, se forme sous nos yeux pendant les dix épisodes de cette première saison.

Sous couvert de paillettes, lycra et merveilleuse bande son eighties, la série est plus sérieuse qu'il n'y parait. Elle étonne et séduit par la diversité des personnages et leur profondeur, souvent à l'inverse des stéréotypes glorifiés par leur nouvelle activité. Dubitative durant le pilote qui ne tient que sur les frêles épaule de Alison Brie (Trudy Campbell dans Mad Men, Annie Edison dans Community), je trouve que l'ensemble prend forme rapidement dès le deuxième épisode.

C'est drôle, punchy, populaire, ça donne envie de revoir Flashdance, frais, le casting est improbable et ça fonctionne à merveille, le rythme ne laisse aucun répit, les dialogues sont bien écrits. Tout est très bien écrit d'ailleurs, c'est la même équipe qui était à la base de Orange is the New Black, faites-leur confiance pour créer un personnage crédible en deux lignes de dialogue et un détail physique, et pour nous surprendre ensuite par sa densité.

Un petit bijou dont on a trop peu parlé.

(Glow, Liz Flahive & Carly Mensch, Netflix, 2017)






Changement total de registre avec I Love Dick, la nouvelle série de Jill Soloway, la fameuse créatrice des mythiques Transparent et Six Feet Under. C'est intello, très intello, d'apparence en tout cas, alors qu'au final l'héroïne parle de ses tripes et avec ses tripes.

Dans une communauté artistique paumée dans une petite ville au milieu d'un désert, Marfa, Texas, un couple arrive pour une résidence artistique. Tout part d'une obsession sexuelle pour Dick, aka Kevin Bacon. Tout tient sur les épaules de l'incroyable Kathryn Hahn qui sait apparemment tout jouer.

Durant ces 8 épisodes qui s'avalent frénétiquement, on ne sait pas vraiment où on va, mais on la suit. Elle (la série autant que son anti-héroïne) énerve, séduit, intrigue, dérange, bouscule, fait rire, est narcissique, pédante, de mauvaise foi. Surtout, elle s'exprime. Librement. Comme ça lui vient. Physiquement, intellectuellement, socialement, sexuellement. Le reste des personnages (et du casting) sont aussi hauts en couleurs, mais restent finalement très empêtrés dans les rôles qu'ils se sont attribués, alors que Chris se dégage de ses carcans un à un, pour finir par devenir autre, c'est-à-dire totalement elle-même sans les couches sociales qui l'enfermaient à son arrivée.

J'ai été subjugée, renversée, agacée, charmée, bouleversée, énervée, intriguée, déçue et séduite par ce nouveau personnage de Jill Soloway. J'ai l'impression que plus sa carrière avance, plus elle ose aussi se détacher de ce qu'elle pense que le public attend pour dire juste ce qu'elle a à dire.

Un portrait de femme qui ne plaira pas à tout le monde, et tant mieux. C'est à voir comme on lirait un roman où on découvre un personnage chapitre par chapitre. Et à revoir pour comprendre comment l'auteure, et l'actrice, ont réussit à nous mener là.

(I Love Dick, Jill Solloway & Sarah Gubbins, Amazon, 2017)


Encore faim ?




Dans les séries que j'ai adoré ce printemps : The Leftovers (je ne me remets pas de la fin de cette série magistrale, snif), American Gods (hallucinant, dans tous les sens du terme), Le Bureau des Légendes (saison 3, je me réjouis de voir la version US The Department), House of Cards (saison 5, #teamClaire), Master of None (saison 2, dont on a parlé dans Culture au Point) et Fargo (saison 3).

Et dans les séries que je dois moi rattraper et qui on l'air croustifondantes comme j'aime il y a Claws (encore une série avec plein de femmes, qui se font les ongles-mais-en-fait-c'est-plus-profond), The Mist (encore une adaptation de Stephen King mais qui a l'air beaucoup mieux que l'infâme The Dome),  et dans les séries que je DOIS voir, il y a Twin Peaks-le-retour-de-la-vengeance, dont j'ai bloqué au premier épisode, et Feud: Bette and Joan, que je n'ai pas eu le temps de terminer mais qui est merveilleuse.


J'en profite pour vous rappeler l'existance ma page sobrement et brillamment intitulée "séries", où en plus de la liste de toutes les séries que je recommande, il y a aussi toutes les critiques radio de Culture au Point de ces derniers mois. (Cette émission est la meilleure excuse que j'ai trouvé pour moins écrire sur les séries sur ce blog ET celle qui me permet de répondre à des gens : ah non, je ne peux pas ce soir, je dois finir une série, C'EST POUR LE TRAVAIL).

jeudi 22 juin 2017

Comment cuire des pâtes ?


Non, je ne vous prends pas pour des nuls. Il m'a fallu longtemps avant de découvrir le secret pour des pâtes parfaites : l'eau. Ce récent test complet de Serious Eat m'a donné envie de répéter ce que j'ai dit ici à chaque recette de pâtes, car ça change vraiment tout. Allons-y donc en détail, pour une non-recette qui va vous servir à chaque recette de pâtes, comme par exemple les linguine au citron, les spaghetti artichaut-chèvre, les linguine façon pissaladière, les spaghetti à l'ail pour séduire Scarlett Johansson, etc. D'ailleurs deux des "sauces" iconiques italiennes n'en sont en fait pas : les fameuses carbonara et cacio e pepe ne sont sauces que grâce à la maîtrise de cette fameuse eau de cuisson.

Commençons par quelques idées reçues :

  • Il faut mettre plein plein d'eau pour cuire des pâtes : FAUX
    Les couvrir d'eau suffit, tous les livres disent 1 litre d'eau par 100 grammes de pâte, en fait on peut en mettre carrément moins, alors que la plupart des particuliers ne calculent pas et mettent simplement une énorme casserole d'eau (qui fait parfois 6-7 litres pour 300g de pâtes).
  • Il faut mettre plein d'eau et un peu d'huile sinon les pâtes collent : FAUX
    JAMAIS on ne mets d'huile dans l'eau des pâtes. D'abord parce que ça ne sert à rien, les pâtes sont au fond et l'huile à la surface, c'est du gâchis d'huile. Ensuite parce que les traces d'huile qui resteront sur les pâtes empêcheront la sauce de s'accrocher à la pâte alors qu'on veut exactement le contraire. De plus, les pâtes cuites al dente ne collent pas, c'est quand elles sont trop cuites qu'elles s'agglomèrent les unes aux autres, ce qu'on ne veut pas non plus.
  • Pour voir si un spaghetti est cuit, il faut le lancer en l'air, s'il colle au plafond, c'est qu'il est cuit : NOOOON
    On suit les indications du paquet et on enlève : 1 minute si les pâtes sont d'une vraie marque italienne, 2 minutes si c'est une marque suisse, 3 minutes si c'est une marque française (ou une autre nationalité qui n'a pas la culture des pâtes al dente...). Et si vos pâtes collent au plafond, c'est bon pour le compost. En cas de doute : on goute ! Il faut que la pâte soit encore croquante à coeur, car elle va finir de cuire dans la sauce, donc elle doit être sous-cuite. 
  • L'eau de cuisson des pâtes doit être aussi salée que la Méditerranée : FAUX.
    C'est pourtant si poétique... mais c'est faux. L'eau doit être salée, environ 10g par litre d'eau disent la plupart des codes/livres/gourous, mais en fait on peut en mettre moins, même moitié moins... l'eau de cuisson sera ensuite utilisée pour la sauce, sauce que l'on a assaisonnée et dans laquelle les pâtes vont finir leur cuisson, si la sauce + les pâtes + l'eau de cuisson sont salées et qu'on ajoute encore du parmesan, ce sera trop salé. Il ne faut pas non plus supprimer le sel de l'eau de cuisson, car des pâtes non salées à coeur seront écoeurantes et fades.


Lançons-nous, pas à pas, dans la cuisson des pâtes. Faites comme si vous n'en aviez jamais cuisiné auparavant, oubliez vos automatismes, on reprend tout à zéro.
Si, à la fin de l'article, vous faisiez déjà tout comme moi, n'hésitez pas à vous auto-congratuler, vous êtes des personnes de goût.

samedi 17 juin 2017

Comment j'ai arrêté les supermarchés


A l'automne 2016, j'ai décidé de faire un test : aller le moins souvent possible sous les néons des deux géants oranges*. Ce test était motivé par plusieurs éléments : ma Migros de quartier très déprimante et mal achalandée, l'ouverture d'une épicerie en vrac à deux pas de chez moi, mon amour du marché de Lausanne et un mal de dos passager qui m'a poussé à me faire livrer des courses.

Le système de livraison de la Coop est assez optimal, même si leur site n'est pas des plus beau et a plein de défauts (j'aimerais par exemple qu'il ne faille pas 3 clics pour trouver l'information de la provenance du produit, qu'on puisse classer les produits par provenance/saisonnalité, que la construction des listes soit user friendy, etc.). Quand on s'y habitue et qu'on prend le temps de créer des listes de nos produits usuels, faire ses courses prend moins d'une demi-heure. Leurs livreurs sont toujours hyper sympas, quand j'avais mal au dos, l'un d'eux a même porté tous les sacs jusque sur le comptoir de ma cuisine. Et ils sont ponctuels, le moins ponctuel d'entre eux est arrivé... 10 minutes AVANT l'heure prévue. Leurs fruits et légumes sont bien choisis, les produits toujours bien protégés. En se faisant livrer régulièrement, les "superpoints" permettent de "payer" la livraison, donc ça revient au même prix qu'en supermarché... les tentations des têtes de gondoles en moins, la visibilité des actions en plus.

Donc, je me fais livrer les produits qu'on ne trouve pas ailleurs, toutes les 2-3 semaines, sur le pas de ma porte. Je n'ai plus besoin de pousser un caddie, ce qui tombe bien car je fais partie des maudits qui ont toujours le caddie avec la roue voilée. Je n'ai plus besoin de supporter les néons blafards. 

lundi 12 juin 2017

Cinéma en plein air à Montbenon



Du 23 juin au 21 juillet, un nouveau cinéma en plein air va s'installer à Lausanne. ENFIN. Vous vous souvenez peut-être de l'écran au Flon, ou de l'écran à Bellerive (j'y avais été un soir de tempête, le spectacle était hallucinant, mais on n'a jamais vu de film...), aucune de ces solutions n'a été pérennisée bien longtemps. Cet été, une nouvelle formule est tentée, au parc de Montbenon !

Je m'en réjouis d'abord parce que la vue est magnifique, ensuite parce que j'adore voir des films en plein air, enfin parce que leur programme et leur offre gourmande est bien pensée. Détaillons.

lundi 15 mai 2017

Carnivorisme


Il y a quelques semaines, j'ai eu l'énorme plaisir de participer au cours "Avis aux carnivores" organisé par les Laboratoires Culinaires, à l'invitation de leurs fondatrices. Elles organisent aussi des cours dans le cadre de Neuchâtel Ville du Goût 2017 (dont je vous avais présenté le programme). Et plein d'autres cours cette année, je vous recommande un coup d'oeil à leur programme alléchant (j'ai d'ailleurs très envie de participer au cours juste à cause du nom bien crétin comme j'aime parce que j'adore la betterave : "Comme des beet").

Mais revenons à la viande #hashtaglaviande. Si vous êtes végétariens, végétaliens ou végans, pas la peine de lire la suite, il n'y a aucune recette qui ne comporte pas du boeuf.

Ce cours avait plusieurs buts didactiques : nous apprendre à parer une entrecôte entière, à maîtriser les découpes de type tartare et carpaccio, à comprendre les différents types de cuisson possibles, et à nous donner des recettes afin d'oser innover chez nous. J'en suis ressortie satisfaite sur tous ces points.

lundi 17 avril 2017

Mastodon 101 - mode d'emploi


C'est quoi Mastodon ?


Mastodon est un nouveau réseau social. Il ressemble à twitter car chacun peut publier des messages courts (500 caractères). Son originalité est qu'il n'a pas de centre, mais une fédération d'instances sur lesquelles chacun peut choisir d'héberger son profil. 

C'est cette originalité-là qui fait toute la différence. Pourquoi ? 

Parce que facebook, twitter et les autres déçoivent régulièrement certains internautes à cause de plusieurs facteurs : les publicités de plus en plus présentes, les problèmes de sécurité des données personnelles, la non-chronologie des contenus/les contenus triés par algorithmes, les problèmes de censure et de harcèlement, etc. 

Mastodon a pour ambition de régler tous ces problèmes avec une même solution : à la place d'une instance centrale qui prend toutes ces décisions et doit générer des revenus très importants afin de pouvoir continuer à exister, Mastodon a un code open source et est construit sur une multitudes d'instances différentes qui, chacune, héberge et régule le "trafic". Il se veut une alternative collective aux plateformes commerciales. (J'explique plus longuement les instances ci-dessous.)

Les grincheux diront que c'est trop simple, ou trop complexe, ou que c'est utopique, ou que ça ne prendra jamais. Ceux qui ont cédé aux défenses du pachyderme (dont moi), s'exclament de bonheur de retrouver l'ambiance de twitter entre 2007 et 2010, de joie de re-faire connaissance avec des inconnus aussi curieux que nous, et d'espoir que cette solution alternative "garantie" sans pub, avec des timelines chronologiques et sans f&+%*ing stories, garde son charme le plus longtemps possible.


mercredi 5 avril 2017

Rue gourmande : Chailly


Lausanne est, comme dirait l'autre, un petit village de pêcheur qui a un peu grandi. Mais on continue souvent, quand il s'agit de bonnes adresses, à ne connaître que celles du centre-ville, et peut-être de notre quartier. Et si on explorait les quartiers de Lausanne et leurs gourmandises ?

Je commence par Chailly car la profusion de ses bonnes adresses m'a surpris, moi qui n'y mets jamais les pieds.

J'ai pour ambition de continuer avec les rues Avenue de France-Avenue d'Echallens, mon quartier, qui a incroyablement changé ces dernières années. J'aimerais aussi faire un topo sur Marterey, LA rue gourmande de Lausanne, mais on se rapproche déjà du centre. Et pourquoi pas un article sur les rues Simplon-Grancy, et pourquoi pas le quartier de Montchoisi, et pourquoi pas votre quartier ! Vous avez d'excellentes adresses gourmandes dans votre rue ? Je vous invite à les décrire ici : je vous prête mon blog le temps d'un article !



Le quartier de Chailly débute autour du rond point qui fait la jonction entre l'Avenue de Béthusy et l'Avenue de Chailly, que les très locaux appellent en fait "Pont-de-Chailly", en terme de gourmandises, c'est là que tout se passe, et c'est très impressionnant.

lundi 3 avril 2017

"Je n'aime pas les gens."


A force de broder, je me suis retrouvée avec des tonnes de morceaux de tissus superbes, mais totalement inutiles. Depuis mi-2016 j'ai décidé de ne plus broder que pour des projets que j'allais "utiliser", c'est-à-dire des vêtements ou coussins customisés, pour moi ou mes proches.

Tous les conseils pour débuter le point de croix et la base de la méthode pour broder en points comptés sur des vêtements ou autres textiles sont dans cet article. Mais je profite du dernier cadeau que j'ai enfin pu offrir pour vous détailler les étapes de ce projet... et vous l'exhiber avec fierté. 

D'abord, choisir un motif, c'est ce qui déterminera tous les choix suivants.

J'aimais bien l'idée des couronnes de fleurs romantiques avec un message décalé au centre. J'avais acheté ce motif sur Etsy avec le message "I'm an adult". Pour changer le message (ou créer un message), plusieurs sites proposent des alphabets en ligne, par exemple Stitchpoint. Je commence par ça pour avoir une idée du type de font que je souhaite, puis je termine moi-même sur ma tablette pour former les lettres exactement comme je les souhaite. (Mais ça marche aussi très bien avec du papier quadrillé quand on a la base.) 

lundi 27 mars 2017

La soupe de tomate qui m'a réconciliée avec les soupes de tomate



Avant cette recette, je n'aimais pas les soupes de tomates, toutes celles que j'avais goûté je les trouvais soit fades, soit dignes plus d'une sauce tomate que d'une soupe. Puis je suis tombée sur cette recette du NewYorkTimes et depuis je mange cette soupe de tomate au moins deux fois par mois.

Cette soupe est facile à réaliser avec des produits que j'ai toujours chez moi, elle peut se cuisiner toute l'année, elle se garde et se réchauffe très bien, elle est peu grasse, nourrissante, elle constitue un plat complet mais elle se marie aussi parfaitement avec un grilled cheese que l'on tremperait dedans et devient alors parfaitement décadente !

vendredi 24 février 2017

Neuchâtel ville du goût 2017 - programme


Chaque année la Fondation pour la promotion du goût, à l'origine de la Semaine du goût, élit une "Ville du Goût". Les villes qui souhaitent participer doivent proposer des dossiers avec des propositions d'événements de mise en valeur de leur patrimoine culinaire. En 2017, c'est Neuchâtel Ville du Goût.

Depuis que la ville a été nommée fin 2016, l'association "Neuchâtel a du goût" a été constituée et des acteurs de la gastronomie, des manifestations locales et des services de la ville se sont rassemblés pour créer un audacieux programme. Quand j'ai lu "Jardins zinzins, Festin Neuchâtelois, Voyage des Saveurs, Gloutons du lac ou Pruneaux qui prennent le bateau", j'ai tout de suite eu envie d'en savoir plus.


Ce seront une quarantaine d'événements durant l'année, un lien fort avec le NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival) qui donne un fil rouge "fantastique" à l'ensemble du programme, une exposition permanente au Muséum d'histoire naturelle, des festins dans des trains (edit : complet, snif), des jardins de la ville transformés en potagers, des ateliers de cuisine, des soirées cinéma avec des films culinaires, etc. Le très riche programme est disponible sur leur site.

Le 7 mars sera révélé leur Parrain du goût, et le 12 mars commencera très sérieusement leur programme avec le Festin Neuchâtelois, qui aura lieu dans des restaurants de tous le canton.

Je sens que je vais passer du temps à Neuchâtel cette année !


Je me réjouis chaque année de ces villes du goût, car c'est le succès populaire de Lausanne Ville du Goût (en 2012), qui a permis la naissance de ce qui est aujourd'hui Lausanne à Table, et j'espère que plein d'autres villes auront des associations pérennes similaires ! Plus il y a d'événements qui mettent en valeur nos patrimoines culinaires et terroirs partout en Suisse, plus nos producteurs et artisans du goût seront valorisés, plus grand sera le plaisir de bien manger. La diversité d'événements, soutient la diversité dans l'assiette !



En parlant de Lausanne à Table, nous annonçons notre programme 2017 le 17 mars. A midi, notre site web sera en ligne... et nous prévoyons une surprise gourmande pour les Lausannois. Si vous voulez participer, tous les indices seront distillés petit à petit ici.

(Mon conseil juste entre nous : sortez du travail à 11h30. Il n'y aura qu'une cinquantaine de places, partout en ville, les premiers assis auront le privilège de la surprise offerte par nos partenaires.)