dimanche 30 mai 2010

Mascara Exact Highlights de Cover Girl

mascara
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Il y a de très nombreuses marques qu'on ne trouve pas en Suisse à moins de les commander sur le net à coups de multiples frais de port. Mais nous avons tout de même certaines marques que nos voisines françaises nous envient, dont Cover Girl, qui est la marque "basique" vendue à la Migros. J'avais déjà parlé de l'excellent mascara Lash Blast, j'ai voulu testé le nouveau Exact Highlights qui existe en quatre versions : yeux bruns, yeux bleus, yeux noirs et yeux verts.

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La version yeux verts a une couleur "black ruby" qui paraît étonnante sur la brosse, une fois posée sur les cils, on ne la distingue plus d'un noir "normal", mais c'est sensé mettre en valeur les iris verts. Je vous laisse juge de ce fait.

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Une seule couche, photos suivantes à deux couches

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La définition des cils est parfaite

Ce dont je peux témoigner par contre c'est le reste :
- longueur : les cils sont indéniablement allongés 5/5
- volume : beaucoup moins fort qu'un Colossal, mais ce n'est pas le but, c'est un mascara qui se veut "naturel" (ce qui ne veut rien dire, je vous l'accorde, mais en gros un look léger) 3/5
- recourbement : impressionnant ! 5/5
- définition : parfaite, les cils sont vraiment peignés, séparés 5/5
- tenue : parfaite, pas de miettes, les cils restent souples, ça se démaquille très bien 5/5

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Le recourbement ne laisse aucun doute

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Avec / Sans (et on clique sur les photos pour voir les détails)

Donc un EXCELLENT mascara au prix Migros, bon, 16,80 CHF quand même. Avec ce nouveau test, j'inaugure la catégorie mascara où vous pourrez trouver mes autres essais.

vendredi 28 mai 2010

Fringe pour se consoler de Lost

série

Lost c'est fini. Après 6 ans de bons et -moins bons mais néanmoins- loyaux services, il a fallu dire au revoir à Jack, Sawyer, Kate, Hurley, Locke et consorts. Non, je ne vais pas vous spoiler la fin qui a unanimement reçu la critique "mouais", juste vous dire, pour ceux qui l'ont vue, cette fameuse fin, que moi, perso, je suis plutôt chats que chiens. Et pis il est où l'ours blanc, hein, il est où ?

série

Bref, face à ce terrible deuil mondial (j'en fais trop là ? vous dites hein si j'en fais trop !) je vous propose de vous consoler avec Fringe, une série dont la deuxième saison vient à peine de s'achever (vous pouvez donc vous y plonger en savourant plusieurs épisodes de suite, bonheur suprême des sériophiles) et qui convient bien pour remplacer Lost parce que :

- Peter Bishop (Joshua Jackson, anciennement Pacey, qui a TRES bien vieilli) remplace avantageusement le courageux Jack ET le ténébreux Sawyer à lui tout seul.
- Olivia Dunham (Anna Torv) malgré sa blondeur immaculée n'est pas si lisse qu'elle paraît.
- Walter Bishop (le GRAND John Noble) est tellement tordu, drôle, complexe, brillant, farfelu, gourmand -de junk food et de multiples drogues- qu'il finit par être non seulement touchant mais carrément charmant.
- Le QG de la Fringe Division est situé dans un labo vétuste au sous-sol d'Harvard et qu'on y trouve tout et n'importe quoi -même une vache-, c'est une joie sans fin (les décorateurs ont du s'éclater comme des gosses).
- Le suspense de chaque épisode est plutôt bien monté et cohérent, on n'est pas coupé, à chaque fois, en pleine montée (contrairement au très frustrant Lost), tout en ayant très envie de savoir ce qui va avancer dans la trame de fond de la saison.
- L'intrigue de fond ne concerne PAS QUE les histoires sentimentales ou familiales des personnages.
- La définition des "Fringe Sciences" comme des sciences "à la limite" permettent aux scénaristes de nous plonger dans des univers fantastiques sans toutefois perdre pied avec la -les- réalité(s).

mercredi 26 mai 2010

Le Nail Bar

vernis

Comme vous avez pu le lire, ce premier week-end de soleil de l'année qu'on avait tant attendu, je l'ai passé au lit avec une fièvre de cheval. En plus de rater ce début d'été sensé me donner la pêche pour ENFIN finir ce que je dois finir, là, bientôt, tout de suite, j'ai aussi raté l'inauguration officielle du Nail Bar. Mais comme la très charmante Florence a ouvert ce Nail Bar il y a déjà quelques semaines, je peux tout de même vous en parler en connaissance de cause !

D'abord : c'est sympa ! Et ça, quand on voit l'accueil et le look de nombreux salons de manucures qui me donnent l'impression que si je passais la porte ce serait aussi incongru que si Paris Hilton entrait au Louvre (métaphore absurde, je vous l'accorde, ce doivent être les restes de la fièvre qui parlent). Je veux dire sympa, vraiment sympa, les filles sont sympas, le lieu est sympa, la carte est sympa, bref, c'est sympa quoi, vous l'aurez compris.

jeudi 20 mai 2010

Romance & Cigarettes

film

Cet O.F.N.I. (objet filmique non identifié) est hallucinant, cliché mais brillant, chantant mais mélancolique, musical mais sobre. John Turturro a réalisé en 2005 cette comédie musicale "down-and-dirty" qui a lieu dans une ambiance de classe moyenne, à Brooklyn, où un couple (Susan Sarandon et James Gandolfini -le parrain de l'excellente série Les Sopranos) se bat avec l'infidélité du mari (avec une Kate Winslet étonnante dans son personnage de femme très sexuelle). Je suis tombée sur ce film par hasard sur la TSR1 (bravo pour ce choix audacieux !) et j'ai su immédiatement que j'allais rester scotchée devant mon écran quand ont défilés les noms de Kate Winslet et Steve Buscemi.

film
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film

Le réalisateur s'est fait plaisir à filmer ses délires et son amour pour Brooklyn (le père travaille sur un chantier perché sur le pont de Brooklyn, les vues sont sublimes). Le côté musical et chantant est étonnant, d'habitude ce n'est vraiment pas mon truc, mais là les chansons sont tellement jouissives à chanter et construisent si bien le récit intérieur des personnages que c'est un bonheur !

Un des autres avantages du film à voir obligatoirement en VO, d'ailleurs ça m'étonnerait qu'une version doublée en français existe, c'est le cours magistral de dirty talk... j'ai appris plein de nouveaux mots, me reste plus qu'à aller à New York pour draguer...

Ce film est apparemment vraiment difficile à trouver, s'il croise votre chemin, ne le laissez pas passer !!!

PS: pardon à ceux qui ont lu le brouillon de ce billet truffé de fôtes d'orthographes grossières.

mardi 18 mai 2010

Du dedans de moi


Parlons un peu de mon intérieur, et non, pas de mes états d'âme, non, parlons de mon vrai intérieur, le physique, de mon "intimité" comme dirait les vendeurs de savons à foufounes.

Avec l'arrivée de la trentaine, j'en ai eu marre des solutions bancales conseillées par les gynécos qui n'informent pas mais décident pour nous (pauvres femmes hystériques, déjà qu'on nous a laissé le droit de vote, faudrait pas non plus qu'on puisse faire des choix personnels). Non, la pilule ne me convient pas, non, les baisses de libido ne sont pas psychosomatiques, oui, elles m'ennuient vraiment. Sans compter tous les autres effets négatifs dont je ne me rendais pas compte avant d'arrêter la pilule.

Je crois sincèrement que prendre des hormones à vie n'est pas anodin, que la révolution de la pilule dans les années '60 était une grande avancée pour les femmes, mais que la révolution des années 2000 devrait être l'information et le libre choix. Je vais donc vous parler du mien, de choix, en espérant que ça donnera peut-être l'envie à quelques-unes d'entre vous de mieux s'informer ou carrément de changer de gynéco.

Depuis plusieurs années, j'avais envie de stopper totalement la prise d'hormone, sans trouver le bon interlocuteur, mon crétin de gynéco m'a conseillé l'anneau vaginal, que j'ai accepté, ce qui était stupide de ma part et malhonnête de la sienne, car tout ce que je n'aimais pas avec la pilule s'est reproduit. Normal : l'anneau est un système de contraception hormonal comme les autres. Puis je me suis mieux renseignée, j'ai même eu droit à un mail perso de Martin Winckler himself (j'ai été très touchée qu'il prenne la peine de me répondre pour adapter la réponse de son site à mon cas helvète et je vous conseille vivement de vous y référer pour toute question) et j'ai opté pour le DIU au cuivre. Le DIU a mauvaise réputation à cause d'un problème de nom : comme il est aussi surnommé "stérilet", une légende urbaine traîne sur son possible effet de stérilité sur les femmes. Ce qui est complètement faux et a été démenti scientifiquement à de nombreuses reprises. A cause de cette légende, il n'était donc posé PAR HABITUDE que sur des femmes ayant eu des enfants. De nombreux gynécos continuent à refuser de poser un DIU à des nullipares, par simple habitude, ou parce qu'ils avaient un vieux prof qui n'a pas démenti cette légende urbaine, ...

Pour des questions de rage face aux gynécos qui ne se mettent pas à jour et qui n'écoutent pas leurs patientes, se reporter Au Chœur des Femmes du déjà cité Winckler.


Bilan du DIU au cuivre après 1 an : pas d'hormones, un pose douloureuse (dans mon cas, mais les cas diffèrent selon les femmes), 7 ans de tranquillité (au maximum, mais la plupart des gynécos conseillent un changement tous les 5 ans), des règles plus abondantes mais pas plus douloureuses, un retour des sensations naturelles du corps et donc cycles de désirs, d'envies, d'humeurs, certes, mais au moins elles ne sont pas conditionnées par un élément chimique extérieur ! Je suis RA-VIE. Je ne regrette qu'une chose : ne pas avoir eu un gynéco qui acceptait de me le poser plus tôt ! Pour celles qui aimeraient s'en faire poser un, ceux qui sont disponibles en Suisse ne sont pas les mêmes que ceux qui sont disponibles en France, le NovaT 380 (qui est le plus recommandé par Winckler) doit être demandé spécifiquement car ce n'est pas celui qui est posé "habituellement"... Il suffit de demander une ordonnance au gynéco et de le commander en pharmacie, il coûte entre 45.- et 60.- francs + la pose (dont le prix diffère suivant le praticien ou le lieu, j'ai fait ça à l'hôpital). C'est un budget... mais il est à diviser par 7 x 12 mois... l'économie par rapport à la pilule est ENORME !

EDIT : les choses avancent, la preuve dans Cosmo, rapporté par Mdame Jo.



Deuxième nouveauté de mon attirail intérieur féminin, la coupe menstruelle. Il y en a de plusieurs marques, de plusieurs tailles, ... la mienne est la Diva Cup, taille 2 (la grande, recommandée dès 30 ans ou après un bébé ou aux règles abondantes). Je m'étais renseignée sur des forums, sur ce site très complet, j'avais cherché laquelle me conviendrait, où l'acheter, ... et j'ai laissé traîner. Puis, au début de l'année, j'ai pris cette bonne résolution, pour des raisons écologiques (plus de protections achetées, plus de protections jetées dans les toilettes, ...), économiques (un investissement équivalent à 6-8 mois de tampons/serviettes qui dure ensuite plusieurs années), physiologiques (du silicone naturel au lieu de coton blanchi au chlore affaiblissant la flore vaginale) et pratiques (plus d'oubli de tampons au fond du sac, plus de recherche désespérément une poubelle quand je vais souper chez un pote masculin -le tampon imbibé dans la poubelle toujours pleine de la cuisine du pote ce n'est pas le top du glamour). Contrairement à certains magazines qui parlent de cette solution comme d'une chose "revendicatrice" et donc réservée aux écolos purs jus (genre qui portent des Birkenstock avec des chaussettes, des robes chasubles et qui ne s'épilent pas sous les bras), les contraintes sont beaucoup moins importantes que les autres solutions. J'avais un peu peur lors de mon premier cycle, mais je n'ai eu aucun accident, la pose est facile, le retrait aussi, je ne la sens pas DU TOUT (du coup il faut que je fasse attention à ne pas oublier de la vider). Il suffit de la stériliser dans une casserole d'eau bouillante quelques minutes avant la première utilisation du cycle et après la dernière (et non toutes les 12h comme le pensent certaines journalistes des mêmes magazines qui feraient mieux de s'informer avant de parler d'un truc).

Avec ces deux nouveautés, j'ai vraiment l'impression de m'occuper de moi en adulte, avec des solutions à long terme, plus saines et naturelles et donc plus en accord avec mon corps et avec la planète. J'ai plusieurs amies qui ont souffert ou souffrent de mycoses à répétitions, qui ont pris l'habitude de devoir se faire des douches intimes régulières (ce qui est très nocif également pour la flore vaginale), qui doivent "gérer" cette zone de manière quotidienne. Si c'est votre cas, réfléchissez à des changements de solutions. Une de mes amies, abonnées au cystites et mycoses, n'en a plus depuis qu'elle a arrêté la pilule et qu'elle est passée à la coupe.

Peut-être que cet article vous paraîtra impudique, je m'en moque, je trouve important qu'on soit toutes informées sur les multiples possibilités qui existent et qui peuvent nous faciliter l'existence. Je réponds volontiers à des questions sur mes solutions personnelles, si vous en avez, et je vous encourage encore une fois à visiter le site de Martin Winckler concernant la contraception et la gynécologie même si vous n'avez pas de problèmes, juste pour vous informer, c'est passionnant.

PS: pour les Lausannoises, on peut acheter les Diva Cup (entre autres) à la pharmacie de la place de la Palud, j'ai payé la mienne environ 40.- francs.



EDIT : J'ai oublié de vous dire qu'il me semble que si ces deux solutions ne sont pas plus répandues, c'est qu'elle ne sont pas rentables ni pour les gynécos (moins de visites), ni pour les labos pharmaceutiques, ni pour les vendeurs de protections intimes (on donne déjà bien assez d'argent comme ça à Procter & Gamble -firme qui commercialise, par exemple Tampax, Always, etc.- !), du coup, ça ne les arrangerait pas du tout si la plupart des femmes passaient à la cup et au diu...

EDIT 2 : Pour plus d'informations sur le DIU hormonal, autrement dit "Mirena", allez donc lire l'excellent billet de Mdame Jo.

EDIT 3 : Un très chouette billet illustré featuring Boulet ici.

EDIT 4 : J'ai enfin trouvé la source de la photo d'illustration (mais toujours pas son auteur), il s'agit de la grotte "Cueva del fantasma" (caverne du fantôme) au Vénézuéla, et les deux petites tâches que vous voyez au sol... ce sont des hélicoptères (en cliquant sur la photo vous pourrez l'agrandir), qui permettent d'imaginer la taille de cette grotte impressionnante qui me paraissait une si jolie métaphore visuelle pour ce billet.

dimanche 16 mai 2010

Banana Love


Les rythmes de lecture sont très particuliers à chacun. Pour ma part, j'aime autant me perdre des heures et des nuits durant dans une saga ou dans un suspense qui m'empêche de poser mon livre que savourer de courtes pépites dans des recueil de nouvelles. Mais il est rare qu'un même ouvrage ne contienne que des pépites. C'est aussi le cas pour Banana Love qui m'a largement réjouit, mais donc certaines histoires ont disparus de ma mémoire dès les premières pages de la suivante.

Elisabeth Crane a une plume originale, moderne, acerbe et pleine d'humour. Ses univers, légèrement à côté de la réalité, sont rendus tout à fait cohérent par l'assurance exhubérante de ses héroïnes. Son usage du name dropping est hilarant, sa façon de ne jamais justifier les exagérations très rafraîchissante.

"Féroce à souhait et survitaminé, Banana Love est un recueil de dix-sept nouvelles, signé par l'une des plumes les plus carnassières de sa génération. Entre mal de vivre, alcoolisme et shopping compulsif, les héroïnes déjantées d'Elisabeth Crane trouve toujours à midi à leur porte : l'une, en quête d'existence, égrène les castings de télé-réalité tandis que l'autre, en mal d'amour, pioche dans le petit écran ses partenaires sexuels. Une autre encore combat une aversion phobique pour les bananes, qui pourrait bien conduire son couple à la séparation. Avec un sens aigu de l'observation et un humour décapant, Miss Crane épingle les petites imperfections de ses contemporains, dont les destins hors normes prennent souvent l'allure de comédies désopilantes."

Une 4e de couv' est toujours élogieuse et elle m'a poussé à adopter Banana Love au milieu de centaines d'autres poches, ça et son titre couplé à cette photo absurde. Je ne regrette pas, même si je ne garderai pas les 17 histoires en mémoire, mais certaines d'entre elles valent vraiment le détour. Je recommande cet ouvrage aux amateurs de fictions courtes, pas aux autres, car chaque histoire est VRAIMENT déconnectée des autres :
"Ma vie est super ! et géniale" - rarement vu autant de points d'exclamations d'une telle tristesse ; "Betty le zombie" - parce que les zombies aussi ont aussi droit à une vie normale ; "Banana Love"; "Note pour une histoire sur les gens atteints de phobies bizarre"; "Claire-vue" - où une ville devient petit à petit transparente; "Notre semaine type" - l'alcoolisme chez les jeunes femmes de l'intérieur, très réaliste ; "Le crâne luisant de gomina de Ricky Ricardo réclame une expérimentation plus poussée" - un "La Rose Pourpre du Caire" façon télévision ; "Le Placard de Donovan"; "Sally (avec : sucette à la licorne à l'arc-en-ciel)"; "Ce qui se produit quand le Mipod quittent leur milieu"; "Emmanuel" - un bébé grandit en l'espace d'une nuit et devient Ethan Hawke (Patrick Demsey et Charlotte Rampling sont solidaires) ; "Polymorphisme du bruit à Chicago" ; "La Fille bleue" ; "Heureux gros comme ça" ; "L'axiome du dernier jour" ; "Les plus tout ce qu'on veut du monde" ; "Je promets". Bref, vous l'aurez compris, une auteure à l'esprit original, souvent provocatrice et un peu folle.

vendredi 14 mai 2010

Et la gagnante est…

Le concours que j'ai inventé n'a pas soulevé l'enthousiasme des foules, mais les participations ont été intéressantes et donc le choix difficile. J'ai procédé à une réunion extraordinaire entre la rédactrice en chef, la responsable photo, la rédactrice beauté et quelques autres membres de l'équipe comme mon cerveau, mon imagination et mon comptable de vernis (comme je me la pète, c'est ridicule) et nous avons délibéré sur les propositions suivantes :

- “Too much time on my hands” - mais il manque la définition de la couleur (M'dame Jo)
- “Give me fever” - blanc-rosé opalescent avec des reflets rouges (Une Fille Lambda)
- “Iron woman” - gris-bleu-noir avec des reflets métalisés (Une Fille Lambda)
- “Nuit d’orage” - bleu foncé avec reflets violets foncés (lolilali)
- “Crépuscule” - gris plutôt foncé (lolilali)
- "Be happy, be greenliant" - vert gris (mimibio)
- "Scissors salad" - vert salade (patata)

Mon choix s'est porté sur "Be happy, be greenliant" et la gagnante est donc mimibio !


Mais j'ai adoré l'idée du "Too much time on my hands", sans pour autant réussir à y associer une couleur en particulier. J'aimerais beaucoup avoir des vernis selon la couleur du ciel et je ne garantis pas que "Nuit d'orage" et "Crépuscule" ne soient totalement abandonnés. Des ongles aciers me tentent également je dois dire "Iron Woman" existera donc peut-être, mais il me semble que les collections actuelles font de plus en plus de bleus et de gris. Seuls "Give me Fever" et "Scissors Salad" risquent de ne jamais voir le jour, mais c'est en grande partie dû à ma vernis-thèque qui m'a coupé toute inspiration face aux challenges d'"opalescent", de rose-blanc à "reflets rouge" et l'idée fraîcheur de la salade... quoique l'idée des ongles en sang de patata m'a bien fait marrer !



La recette : Vibrant Pearl de Mavala, VIP Silver de Astor, Jade is the New Black de O.P.I. et Vintage Mint de Isadora.




J'aime beaucoup ce vert réhaussé de reflets gris. Sur la dernière photo, les ongles de mimibio !


PS : mes ongles vernis de Moonsooner or later de O.P.I. sortent du Nail Bar sur lequel je prépare un billet pour très bientôt et que je vous encourage vivement à aller découvrir dès maintenant, c'est à côté de l'Occitane et de Body Shop.

mercredi 12 mai 2010

Purple Diamond & The One and the Only de Essence



Dans le Elle d'il y a deux semaines, il y avait une manucure avec la lunule en rose clair et le reste de l'ongle en fushia, un genre de french à l'envers. J'ai reproduit l'idée avec d'autres teintes. Je vous présente ici Purple Diamond, un mauve pailletté, et The One and the Only, le mauve parfait, de Essence.


Deux couches de Purple Diamond suivies par deux couches de The One and the Only délimité par un stickers à french manucure de Mavala. Malheureusement, je n'ai pas trouvé de stickers suffisamment arrondi pour ça ça fasse véritablement l'effet lunule :-(



Mais j'aime le résultat même s'il ne correspond pas exactement à ce que j'envisageais de faire. Je pense reproduire ce genre de motif avec d'autres couleurs, ça reste discret tout en étant original.


PS: vendredi, résultat du concours, je suis en train d'"inventer" le vernis de la gagnante...


EDIT : "The One and the Only" est le dupe parfait de "A Grape Fit" de O.P.I.

dimanche 9 mai 2010

Katiba de Jean-Christophe Rufin


Homo photographicus et moi n'avions (notez le passé) pas les mêmes goûts et envies de lecture, alors qu'il lit plutôt des essais politiques ou historiques, et quelques romans (traitant également de politique le plus souvent), je lis uniquement de la fiction (à côté de ce que je lis/j'ai lu pour mes études, peut-être que ce serait différent si je n'avais pas été "forcée" à lire du "sérieux", j'en lirais plus pour le plaisir ?!). Mais il m'a fait découvrir certains auteurs qui sont aujourd'hui parmi mes préférés, en particulier Didier Daenincx et Jean-Christophe Rufin. J'ai aimé Rufin dès que j'ai entamé Rouge Brésil, cette première rencontre avec lui m'a marquée profondément. Il s'agit d'un roman historique à propos du comptoir français qui s'était installé dans la baie de Rio, avec une réflexion passionnante sur le rapport aux "sauvages".

J'ai poursuivi avec L'Abyssin, roman historique également se situant dans ce qu'on appelle aujourd'hui l'Ethiopie. Puis j'ai enchaîné avec Asmara et les causes perdues, qui se situe dans la même région géographique, mais dans un temps bien plus récent et qui aborde le thème de l'humanitaire de manière critique. J'ai lu ensuite Sauver Isphahan, qui lui se déroule en Iran, une merveille. Ce sont tous des romans qui font voyager, mais très différemment de ce qu'on l'on attend au départ. Rufin est un grand amoureux de ces régions, ça se sent à chaque paragraphe, mais un amoureux critique et conscient. Il a une histoire de vie complexe, médecin, humanitaire, romancier, ambassadeur, mais qui prend acquiert une cohérence quand on parcourt son oeuvre littéraire.

Il a également écrit La Salamandre, où il arrive à se mettre dans la peau d'une femme de manière confondante. Globalia, un roman d'anticipation étonnant. Le Parfum d'Adam, passionnant roman à suspense sur les extrémistes de l'écologie. Et des essais que je redoute d'entamer de peur de perdre, par désaccord profond, l'immense admiration que j'ai pour cet auteur atypique. Je vais m'y mettre néanmoins, bientôt, en commençant par Le piège humanitaire, mais je vous en dirai plus à ce moment-là.

Chacun de ses romans a résonné en moi de manière particulière. La forme de ses récits s'adapte aux sujets très différents qu'il a abordé. Je les ai tous aimé, mais chacun de manière très différente. Je serais incapable de définir un ton, un style (à part "c'est très bien écrit", ce que l'Académie Française a reconnu bien avant moi et qui n'est pas un avis très étayé, il faut bien l'avouer !). Ce que je suis capable de définir par contre c'est que quand "un nouveau Rufin" arrive en librairie, je suis impatiente de me jeter dessus, je sais que je vais être embarquée dans un univers cohérent, travaillé. Que je vais y côtoyer des personnages complexes, très construits, originaux, qui me donneront l'impression d'exister réellement. Que je vais avoir du mal à ne pas tout lire d'une traite car la thématique que Rufin me proposera, que je la connaisse un tant soit peu ou pas du tout me passionnera. Que j'aurai l'impression d'avancer en moi à travers la réflexion portée en filigrane.

Katiba est son dernier roman, il vient de sortir en librairie et je viens de le terminer. L'intrigue est contemporaine, elle se situe entre Paris et Nouakchott, entre Bruxelles, Cape Town et Washington. (Parenthèse hors sujet pour vous avouer une de mes lubies : il y a des villes où j'ai l'intention d'aller, un jour, juste pour la sonorité de leurs noms qui me font rêver : Nouakchott, Oulan Bator, Ushuaïa, Antananarivo (rayée car déjà fait), Mamoudzou, Addis Abeba, Bamako, Ouagadougou, Yaoundé, Islamabad, N'Djamena, Isphahan, ...) Ce roman n'a déçu aucun des points d'attente détaillés au paragraphe précédent. La langue est belle, la construction harmonieuse fait monter l'intérêt de manière constante, les personnages sont complexes, l'auteur est brillant dans sa capacité à nous montrer les points de vue divergents des personnages et à nous faire réfléchir de manière différente à un sujet d'actualité : la question de la lutte contre le terrorisme islamiste et tous les enjeux de pouvoir que cela implique. Jean-Christophe Rufin est informé -très bien informé-, cultivé et brillant, à travers cette oeuvre de fiction, la réfléxion qu'il partage avec les lecteurs qui le voudront bien est claire mais complexe, bref, passionnante. La fin nous laisse avec une impression de remise en question de certaines de nos certitudes... et j'imagine que ce sera le cas quel que soit "le bord" d'où l'on réfléchit.


Extrait de sa postface:
"Ce livre est un roman, un pur ouvrage de fiction.
Les événements que je raconte ne se déroulent pas dans le pays où j'ai été en poste et ne sont pas tirés de mon expérience. Ils ne constituent en rien un témoignage et je n'ai utilisé, pour les décrire, aucune des informations confidentielles auxquelles mes responsabilités me donnent accès. Les faits mis en scène sont imaginaires. Cela signifie qu'ils ne peuvent être vrais que fortuitement. Car, si l'on peut affirmer que quelque chose n'est pas réel aujourd'hui, il est difficile d'exclure qu'il puisse demain le devenir...
Plus concrètement, je dirai par exemple que le rôle prêté à l'Algérie dans ce livre est de pure invention. Je recommande d'y voir seulement un hommage rendu à l'excellence de sa diplomatie et à l'extrême compétence de ses services secrets.
L'agence de renseignement Providence a été créée antérieurement à mes actuelles fonctions
(ndlb (note de la blogeuse :-P) : il est Ambassadeur de France au Sénégal). Je l'avais déjà mise en scène, ainsi qu'Archie son fondateur, en 2007, pour les besoins de mon roman Le Parfum d'Adam. Quant au personnage de Hobbs, il incarne la réaction d'une frange de l'opinion américaine face à la politique d'Obama, phénomène dont chacun peut mesurer à la fois la réalité et la violence, en regardant par exemple la chaîne de télévision Fox News.
Pour autant, un romancier ne peut ignorer ce qu'il doit au réel. Il observe, emmagasine les émotions, les images. Dans l'édifice qu'il construit, l'ordonnance est sa création, le ciment, son travail, mais les pierres sont apportées par la vie. C'est ainsi qu'à l'intérieur du cadre de fiction de ce livre, on retrouvera beaucoup d'objets collectés par l'expérience de l'historien qui voue un culte aux faits et les entoure d'un respect scrupuleux, l'écrivain n'a pas de plaisir (et peut-être d'utilité) qu'en les trahissant. Arracher les détails à leur contexte, les mêler à d'autres auxquels ils sont étrangers, s'en servir comme tremplin pour l'imaginaire et ajouter à des événements authentiques des développements inventés, voilà quelques-unes des méthodes par lesquelles les romancier altère la réalité pour en faire le matériau de ses rêves. On peut dire que la plupart des détails de ce livre sont réels et affirmer, avec autant de raison, qu'ils sont tous éloignés des circonstances auxquelles ils ont été empruntés et, donc, méconnaissables.
"


vendredi 7 mai 2010

Pink Cadillac & Creamy Aubergine de Isadora


Après Vintage Mint, je n'ai pas résister à continuer ma découverte de la marque Isadora et je me suis offert Pink Cadillac et Creamy Aubergine.


Pink Cadillac porte très bien son nom et est donc aussi sobre que la Cadillac décapotable de mon oncle Donald (véridique) (apellez-moi riri/fifi/loulou). Son pinceau Wide brush offre une pose très facile et il est bien opaque à la deuxième couche. Sa tenue est impressionnante.. je me suis lassée avant qu'il ne commence à s'écailler (au bout de 5 jours, donc il tient au moins 6 voire plus !).


Creamy Aubergine est un mini format... avec un mini pinceau. Sa pose n'est donc pas forcément aisée sur ongle entier, mais très pratique pour faire des motifs. Je l'ai posé sur I Sea You de Catrice. Sa couleur est profonde et sublime, un des plus beaux violets foncé que j'aie vu. Sa tenue est irréprochable.



PS : merci M'dame Jo pour les photos à deux mains, impossible à réaliser seule...

mercredi 5 mai 2010

Clerks 2

Ce type est complètement accro au gloss.

Clerks 2 (Kevin Smith, usa, 2006)
Dante et consorts passent à la couleur. Le film est moins brillant que Clerks, moins "brut", moins "premier film brillant". Toutefois on retrouve avec un grand plaisir ces personnages qui ont quelques années de plus mais qui sont toujours dans leur trou perdu, toujours avec des jobs de merde, toujours dans l'expectative d'un futur "ailleurs", "meilleur". Les dialogues sont toujours brillants et déjantés, les acteurs sont parfaits et potaches à souhait, les délires de interspecies erotica arrivent même à éviter le glauque. Bref, à réserver aux amateurs de Kevin Smith, et pour ces derniers, à consommer sans modération !

Marcello, Marcello


Marcello, Marcello (Denis Rabaglia, suisse, 2008)

Dans un petit village italien, en 1956, un fils de pêcheur va transformer la vie de son village en se pliant à une tradition afin de conquérir la fille du maire. Le scénario n’est pas des plus original, mais il fonctionne parfaitement et les personnages multiples sont bien construits. Mais le plus agréable reste tout de même le visuel très « Cinéma Paradiso » ou « Il Postino » tant pour les décors et costumes que pour les lumières magnifiques. Un très joli film.

Dogma


Dogma (Kevin Smith, usa, 1999)

Tant qu'à être dans Kevin Smith (enfin pas dans Kevin Smith, mais Kevin, si tu m'entends, sache que tu as intégré ma liste des 10 célébrités avec qui c'est où ils veulent, quand ils veulent, et oui, je sais que ça peut paraître bizarre à certaines que ce type me paraisse irrésistible, mais c'est le cas) (c'était une longue parenthèse, reprenons), j'ai eu envie de revoir Dogma. 

Le pitch : deux anges déchus (Sodome et Gomorre c'était à cause d'eux, deux trois autres conneries aussi) trouvent le moyen de retourner au paradis en passant à travers une arche dans une église du New Jersey (patrie de Kevin Smith où se passent la plupart de ses films), Azraël et ses trois jeunes sbires hockeyeurs vont tout tenter pour les aider, car si les anges déchus réussissent à remonter au paradis, la paroles infaillible de Dieu sera remise en question et donc le monde cessera d'exister, la destruction du monde étant évidemment le but d'Azraël et de Cortex. Mais l'autre camp décide de charger une infirmière (qui travaille dans une clinique d'avortements) de la mission suprême de sauver le monde en empêchant ces deux anges déchus (qui, by the way, sont incarnés par Ben Stiller et pote Matt Damon) de rejoindre le ciel. Elle sera aidée dans sa mission par deux prophètes (Jay & Silent Bob) et par le treizième apôtre qui tente également de rétablir la vérité : Jésus était noir. Bon, je vais pas tout raconter hein, ça c'est juste la mise en place o_O Bref, du délire Smithien dans toute sa splendeur, du blasphème constant, des théories vaseuses hilarante, une ambiance groupe de potaches potes, un esprit "j'ai trop fumé quand j'ai écrit ce scénar" qui me fait hurler de rire. C'est évident que de nombreux esprits chagrins doivent trouver que ce film est une daube absolue, pour moi c'est un chef d'oeuvre d'absurdité comique. 

Ah, au fait, je vous ai dit que Dieu est une femme ?

Dragons

 Certaines scènes de vol dans Dragons sont très proches des scènes d'hélicoptère dans Avatar, avec la même idée des îles-cailloux-volantes et du zigzag entre elles (idée très fortement inspirée de Miyazaki...).

Dragons (Dean Debois & Chris Sanders, usa, 2010)

Découverte de la 3D avec mon neveu de 5 ans (et ma soeur). On a pris un grand plaisir à suivre l'histoire de ce petit garçon viking qui découvre que les dragons ne sont pas si méchants que ça et finit par changer complètement son village grâce à sa différence. L'histoire est cul-cul, je vous l'accorde, mais fonctionne très bien. Le visuel 3D est intéressant, quoi que je ne pense pas qu'on aurait perdu beaucoup en le voyant en 2D. C'est un excellent film à voir avec des enfants.

Je suis partagée quand à cette so-called révolution 3D. J'avais préféré découvrir Alice et Pandora en 2D (après 20 minutes de Avatar en 3D, j'ai préféré sortir pour cause de migraine naissante, ça demande vraiment énormément d'efforts visuels, pour les migraineux c'est un enfer !). La "magie" du cinéma est née aussi en partie grâce aux deux dimensions des images, le fait qu'une réalité filmée (ou photographiée) soit visuellement différente de celle que voit nos yeux. Certains commencent à s'équiper de tv en 3D, ça me paraît ridicule. A mon sens, certaines expériences visuelles en 3D seront véritablement intéressantes et pourront même parfois amener un plus... mais ça ne boulversera pas vraiment le cinéma. Certains veulent comparer cette avancée technique avec l'arrivée du son, de la couleur. Bullshit. Certains prédisaient aussi la mort des salles avec l'arrivée de la VHS... certes, les gens vont moins au cinéma, mais les salles sont toujours là, et l'expérience d'un film en salle est toujours complètement différente à celle d'un film chez soi. Ouf ! Et vous, la 3D ?

L'Itiniéraire d'un enfant gâté et Les Morfalous



Itinéraire d’un enfant gâté (Claude Lelouch, fr 1988)
Les Morfalous (Henri Verneuil, fr, 1984)
Un cycle Belmondo sur la TSR est l'occasion de redécouvrir des perles. L'itinéraire d'un enfant gâté de Lelouch est un de mes films culte et Belmondo servi par les dialogues d'Audiard et la réalisation de Verneuil font des Morfalous un classique à ne rater sous aucun prétexte !

lundi 3 mai 2010

I Sea You de Catrice




Catrice est une marque allemande, soeur de Essence. Leur vernis ont changé de format et il y a des dizaines de nouvelles couleurs très originales. Après Jade is the new black et Vintage Mint, je continue ma collection de verts avec I sea you.


Catrice fait aussi toute une gamme de maquillage dont des fards à paupières, nombreux et bien pigmentés, qui sont de bonne qualité malgré un prix riquiqui (moins de CHF 5.- en Suisse).


samedi 1 mai 2010

Eat Pray Love

METTRE LIEN JULIE ET JULIA + PAGE LITTERATURE CULINAIRE

Suite de ma bonne résolution "lire en VO" après Julie & Julia j'ai attaqué -et dévoré- Eat Pray Love de Elisabeth Gilbert, encore une jeune trentenaire, encore une new-yorkaise, encore un humour et une autodérision irrésistibles.

Sortant de plusieurs années de bataille juridique pour un divorce et d'une relation sentimentale destructrice, l'auteure décide de partir en voyage. Mais il y a un problème, dans son envie et son besoin de se remettre / sortir de sa dépression / réapprendre le plaisir de la vie / trouver un équilibre, elle hésite entre plusieurs destinations. Finalement, elle nous emmène 4 mois en Italie, où les plaisirs culinaires s'enchaînent et où l'apprentissage de l'italien devient une aventure amoureuse en soi. Puis elle enchaîne avec 4 mois en Inde, dans un ashram où elle tente de se réconcilier avec soi-même -partie qui m'inquiétait un peu, j'avais peur de béni-oui-oui ou de spiritualité béate con-con et cul-cul, il n'en est rien, rassurez-vous. Et enfin, elle termine son périple et retrouve l'équilibre durant ses 4 mois en Indonésie, à Bali.

Le ton est incisif, en particulier en ce qui la concerne personnellement, toujours drôle, parfois émouvant. Cette introspection honnête, et donc forcément complexe, est vraiment très touchante. Cette femme qui se sent à un tournant de sa vie, avec tous ces chemins possibles ouverts devant elle sans qu'elle n'arrive à en choisir un seul a fait mouche, évidemment.

Petits extraits pour vous donner un avant-goût de sa verve :

"Oh, but it wasn't all bad, those few years...
Because God never slams a door in your face without opening a box of Girl Scout cookies (or however the old adage goes), some of wonderful things did happen to me in the shadow of all that sorrow. For one thing, I finally started learning Italian. Also, I found an Indian Guru. Lastly, I was invited by an elderly medicine man to come and live with him in Indonesia.
"

"I am so surprised sometimes to notice that my sister is a wife and a mother, and I am not. Somehow I always thought it would be the opposite. I thought it would be me who would end up with a house full of muddy boots and hollering kids, while Catherine would be living by herself, a solo act, reading alone at night in her bed. We grew up into different adults than anyone might have foretold when we were children. It's better this way, though, I think. Againts all predictions, we've each created lies that tally with us. Her solidarity nature means she needs a family to keep her from loneliness; my gregarious nature means I will never have to worry about being alone, even when I am single."

"In the end, what I have come to believe about God is simple. It's like this - I used to have this really great dog. She came from the pound. She was a mixture of about ten different breeds, but seemed to have inherited the finest features of them all. She was brown. When people asked me, "What kind of dog is that?" I would always give the same answer: "She's a brown dog." Similarly, when the question is raised, "What kind of God do you believe in?" my answer is easy: "I believe in a magnificent God."

Je classe ce livre dans ma sélection de littérature culinaire, même si uniquement le tiers italien pourrait y prétendre, mais les description de certains plats sont tellement incroyables que les amateurs de bonne chère s'y retrouveront sans doute aucun. Un exemple :

"So Sofie and I have come to Pizzeria da Michele, and these pies we have just ordered - one for each of us - are making us lose our minds. I love my pizza so much, in fact, that I have come to believe in my delirium that my pizza may actually love me, in return. I am having a relationshinp with this pizza, almost an affair. Meanwhile, Sofie is practically in tears ovr hers, she's having a metaphysical crisis about it, she's begging me, "Why do they ever tother trying to make pizza in Stockholm? Why do we even bother eating food at all in Stockholm?"
Pizzeria da Michele is a small place with only two rooms and one nonstop oven. It's about a fifteen-minute walk from the train station in the rain; don't even worry about it, just go. You need to get there fairly early in the day because sometimes the run out of dough, which will break your heart. By 1:00 PM, the streets outside the pizzeria have beacome jammed with Neapolitans trying to get into the place, shoving for access like they're trying to get space on a lifeboat. There's not a menu. The have only two varieties of pizza here - regular and extra cheese. None of this New Age Southern California olives-and-sun-dried-tomate wannabe pizza twaddle. The dough, it takes me half my meal to figure out, tastes more like Indian naan than like any pizza dough I ever tried. It's soft and chewy and yielding, but incredibly thin. I always thought we only had two choices in our lives when it came to pizza crust - thin and crispy or thinck and doughy. How was I to have known there could be a crust in this world that was thin and doughy? Holy of holies! Thin, doughy, strong, gummy, yummy, chewy, salty pizza paradise. On top, there is a sweet tomato sauce that foams up all bubbly and creamy when it melts the fresh buffalo mozzarella, and the one sprig of basil in the middle of the whole deal somehow infuses the entire pizza wieht herbal radiance, muche the same way one shimmering movie star in the middle of a party brings a contact high of glamour to everyone around her. It's technically impossible to eat this thing, of course. You try to take a bite off your slice and the gummy crust folds, and the hot cheese runs away like topsoil in a landslide, makes a mess of you and your surondings, but just deal with it.
"

(Si vous n'avez pas le ventre qui gargouille et la bouche emplie de salive maintenant, je ne comprends pas !)

EDIT : j'ai oublié de préciser que ce livre est disponible en français avec la traduction littérale "Manger, prier, aimer".